« L’alimentation chez les tout-petits : Comment s’y retrouver » 

Introduction

Bien que les périodes de repas puissent offrir de nombreuses opportunités d’interaction au sein des familles, celles-ci se voulant empreintes de plaisir et de convivialité, ces moments génèrent également un stress considérable pour certains parents. Effectivement, l’alimentation des tout-petits peut constituer une préoccupation omniprésente, puisqu’il n’est pas toujours facile de savoir quelles pratiques parentales adopter, entre les recommandations actuelles, les conseils donnés par l’entourage des parents ainsi que l’expérience propre et subjective de ceux-ci (Bilodeau, 2024). En ce sens, l’éducation reçue par les parents lorsqu’ils étaient jeunes, ainsi que la relation entretenue avec la nourriture qui a persisté avec le temps, peut induire des pratiques parentales plus restrictives et parfois contrôlantes (Bilodeau, 2024), nuisant ainsi à l’alimentation des tout-petits.

Portrait actuel de l’alimentation des 0 à 5 ans

Actuellement, il est possible de remarquer que les portions minimales recommandées par le Guide Alimentaire Canadien ne sont pas respectées par les tout-petits. En ce sens (ministère de la Famille, 2014) :

  • 80 % des enfants de 4 ans consomment habituellement moins de 5 portions de légumes et de fruits.
  • 50 % consomment moins de 4 portions de produits céréaliers.
  • 52 % consomment moins de 2 portions de produits laitiers.
  • 61 % consomment moins de 2 portions de viandes et substituts.

L’alimentation, une responsabilité partagée

Pour débuter, il est pertinent de percevoir le temps des repas comme un moment pour faire équipe avec son enfant. En ce sens, les recommandations actuelles sur le plan de l’alimentation mettent l’accent sur une approche valorisant la relation entre l’enfant et son parent (Bilodeau, 2024). Manger à la table, tous ensemble et assis sur une chaise ou un petit banc d’appoint à la même table que les parents. Manger en même temps que votre enfant, manger les mêmes aliments, ayant la même consistance. Jamais d’écran à table, même pas la télévision allumée dans la pièce. Les repas doivent s’articuler autour du partage familial, de discussions, de sourires, d’apprentissage à l’autonomie des ustensiles et celui de tenir un verre à deux mains (à partir de 18 mois).

Les bienfaits du principe du partage des responsabilités

  • Le parent développe sa sensibilité et sa confiance en son enfant, donc sa capacité à reconnaître les signaux de son enfant, en fonction de ses comportements lors des repas, et l’ensemble de ses besoins physiologiques, relationnels et affectifs (Bilodeau, 2024).
  • L’enfant développe une envie en ce qui concerne la découverte d’une variété d’aliments nutritifs (Shano et al., 2024).
  • L’enfant développe plus facilement ses goûts ainsi que ses préférences alimentaires (Shano et al., 2024).
  • L’enfant mange dans le plaisir (Shano et al., 2024) et développe une relation saine avec la nourriture, par le biais de l’alimentation.
  • Favorise le développement de l’autonomie de l’enfant en ce qui concerne l’alimentation.

Écouter la Vidéo :
« Le partage des responsabilités ». Centre de services scolaire des Hautes-Rivières, 2020, 3 min 16.

Il est important que l’enfant développe une bonne relation avec la nourriture. Vous êtes leur modèle, partager des moments de plaisir en savourant pleinement les périodes de repas.

Reconnaître la faim et les signaux de satiété

La faim

La faim est une sensation qui se manifeste lorsque le corps de nos tout-petits a besoin d’énergie. Les enfants expriment leur faim de différentes manières, notamment en se mordillant les mains, en étant irritables, en ayant mal à la tête ou au ventre, en étant moins concentrés et en produisant certains sons; qu’il s’agisse de pleurs ou de mots, lorsqu’ils sont un peu plus vieux (Shano et al., 2024). De plus, la faim peut varier selon les journées ainsi que les différents repas, celle-ci étant influencée par plusieurs facteurs, tels que la croissance, le niveau d’activité physique, la fatigue ou encore l’état de santé global (Shano et al., 2024).

Les signaux de satiété

En fonction des signaux de leurs corps, la plupart des enfants sont en mesure de déterminer par eux-mêmes la quantité de nourriture dont ils ont besoin et sont d’ailleurs aptes à vous le communiquer (Shano et al., 2024). Ainsi, lorsque les enfants n’ont plus faim, ils peuvent ;

✓ Manger moins vite qu’au début du repas.

✓ Tourner la tête lorsqu’ils voient de la nourriture.

✓ Jouer avec la nourriture, la cacher ou la jeter par terre.

✓ Repousser l’assiette.

✓ Dire verbalement qu’ils n’ont plus faim.

Écouter la Vidéo :
« Le respect des signaux de faim et de satiété ». Fondation Olo, 2016, 2 min 25.

Faire confiance à votre enfant !

La capacité d’ajuster notre consommation de nourriture en fonction de notre faim est innée. En effet, dès la naissance, le bébé est en mesure de savoir la portion de lait dont il a besoin. Il boit quand il a faim et il cesse lorsqu’il se sent rassasié (Bilodeau, 2024). Toutefois, en grandissant, cette capacité d’autorégulation intuitive (reconnaître nos signaux de faim et de satiété) est bien souvent affectée négativement par les adultes qui mettent une pression alimentaire aux enfants.

De ce fait, les pratiques éducatives qui incitent les enfants à ignorer leurs sensations de faim et de satiété, telles que les phrases « Une dernière bouchée ! », « Mange tes légumes, sinon tu n’auras pas de dessert ! », « Fais plaisir à mamie, mange le bon repas qu’elle t’a préparé ! », contribuent à la diminution des sensations physiques qui permettent de guider l’alimentation intuitivement (Bilodeau, 2024).

Un enfant ne se laisse pas mourir de faim ! Aidez votre enfant à reconnaître ses signaux de faim.

Les pratiques contre-productives des parents

Le chantage, la menace et les punitionsLes stratégies telles que le chantage, les menaces ou les pratiques punitives ont pour effet de nuire à la saine relation que l’enfant doit développer avec la nourriture, en plus de lui mettre de la pression et de le détourner de ses propres signaux de faim. (Bilodeau, 2024).
Les récompensesL’utilisation de la nourriture comme récompense diminue la motivation interne de l’enfant. Ainsi, l’enfant apprendra à effectuer certaines actions pour obtenir des récompenses alimentaires et non par envie ou par intérêt (Bilodeau, 2024).
Les étiquettesLorsque des étiquettes sont données aux enfants, ceux-ci peuvent avoir tendance à les adopter inconsciemment. Ainsi, les commentaires, tels que « Tu manges lentement comme une tortue » ou « Tu manges comme un gros cochon » peuvent entretenir certains comportements alimentaires ou même, créer certains complexes aux enfants.
La culpabilisationLes phrases culpabilisantes, qui visent bien souvent à augmenter le contrôle et la pression exercés sur l’enfant, telles que « Allez mange ton repas, j’ai passé une heure à le cuisiner » ou « Une dernière bouchée, pour me faire plaisir », ne sont pas productives. En effet, à cet âge, les enfants n’ont pas nécessairement la capacité de se mettre à la place des autres. Ainsi, ces phrases n’auront comme seul effet de diminuer la présence de l’attachement sécurisant avec votre enfant (Bilodeau, 2024).

Jamais d’écrans durant les heures de repas

L’utilisation des écrans lors des heures de repas partagés en famille irait à l’encontre des recommandations actuelles. Ainsi, l’enfant qui est placé devant un écran ne porte plus attention à son assiette ainsi qu’aux aliments qui la composent. Par conséquent, il lui devient plus difficile de développer un intérêt pour les nouveaux aliments qui sont introduits, il n’apprend pas à connaître ses goûts et il ne porte plus attention aux sensations de faim et de rassasiement (satiété) dans son corps. Ainsi, il sera moins porté à suivre son instinct concernant la quantité de nourriture dont il a de besoin (Côté, 2025).

De plus, les écrans diminuent les interactions qui se produisent lors des moments passés en famille et donc, les liens qui unissent les membres de celle-ci. Les repas sont également des moments durant lesquels les enfants prennent exemple sur leurs parents. (Côté, 2025).

Les pratiques à adopter

Présenter un nouvel aliment avec un aliment que votre enfant aime déjà. Rendre son plat attrayant, séparer les aliments au besoin dans une assiette compartimentée. Ajouter un napperon de personnage qu’il aime.

Résumé des stratégies aidantes :

1 ) Éviter les distractions quelconques (Brousseau & Gagné, 2013).

2 ) Donner l’exemple et servir de modèle (Shano et al., 2024).

3 ) Faire confiance à l’enfant et le laisser décider de la quantité de nourriture qu’il ingère (Shano et al., 2024 ; Bilodeau, 2024).

4 ) Ne pas induire nos propres difficultés en lien avec l’alimentation et adopter une neutralité alimentaire (Bilodeau, 2024).

5 ) Adopter une posture de curiosité et de découverte en lien avec les aliments (Shano et al., 2024 ; Bilodeau, 2024).

6 ) Suivre le rythme de l’enfant (Brousseau & Gagné, 2013).

7 ) Rester empathique envers votre enfant en se rappelant qu’il est normal que la nouveauté soit synonyme de résistance (Bilodeau, 2024).

8 ) Profiter des repas pour créer des moments de plaisir partagé !

Le sucre a des impacts négatifs sur le cerveau et la santé des tout-petits

Bien que le sucre apaise et réconforte les émotions vécues et que les petits comme les grands les adorent, il est dorénavant connu qu’une consommation excessive de sucre chez l’enfant, et même chez la maman enceinte, a des impacts négatifs sur le niveau d’attention, de concentration, sur la mémoire, sur l’autorégulation des émotions et de la fluctuation de l’énergie (passer d’une montée d’énergie à une fatigue soudaine qui cause de l’irritabilité, qui perturbe l’humeur. Une sur consommation en sucre (manger régulièrement des aliments sucrés) occasionne également des comportements d’impulsivité et d’hyperactivité chez les tout-petits.

Ces défis qui impactent directement le développement du cerveau des tout-petits seront vécus par des crises, par une recherche de mouvement, par une incapacité à bien s’organiser dans un jeu, à écouter les consignes et à devenir très sélectif sur le plan alimentaire, n’acceptant que la consommation d’aliments sucrés, tels que le riz, les pâtes, les biscuits et les desserts.

À plus long terme, la consommation régulière de sucre augmente les risques de problèmes cardiovasculaires, de diabète de type 2, de caries dentaires et d’obésité. (Béliveau, 2025).

La sélectivité alimentaire

Certains enfants ne mangent que certains aliments clés, tandis que d’autres ont tendance à rejeter les légumes de leur assiette. En ce sens, certains enfants passent par des moments de sélectivité alimentaire, en fonction des évènements de vie, tels que l’entrée à la garderie, le stress familial ou un moment d’inadaptation passager. De manière générale, la sélectivité alimentaire sera davantage transitoire (Bilodeau, 2024).

Autrement, certains enfants, pour lesquels la sélectivité alimentaire devient persistante, vivront de l’hypersélectivité alimentaire. Ainsi, il est possible que ceux-ci ne consomment qu’une variété très limitée d’aliments, souvent associé à des saveurs sucrées, comme le riz blanc, les desserts, le lait et les fruits. L’hypersélectivité alimentaire peut amener l’enfant à se désorganiser à la vue de la nourriture qu’ils n’apprécient pas. Voici quelques indicateurs qui permettent de repérer la présence d’hypersélectivité alimentaire chez votre tout-petit et pour lesquels une évaluation professionnelle est recommandée (Bilodeau, 2024) :

✓ Avoir des haut-le-cœur.

✓ Besoin de cracher régulièrement.

✓ Crises à la vue de certains aliments.

✓ Besoin de fermer les yeux ou de se boucher le nez.

✓ Réactions de fuite et d’évitement (aller régulièrement à la toilette, refus de venir à la table).

✓ Réactions de stress qui paraissent disproportionnées.

✓ Frissonnements et tensions dans le corps.

*** L’ergothérapeute et la nutritionniste peuvent aider un enfant qui éprouve de l’hypersélectivité alimentaire.

Piste de solution à la sélectivité alimentaire : L’exposition répétée

L’intervention recommandée, en lien avec la sélectivité alimentaire, est l’exposition répétée aux aliments. Généralement, lorsque les aliments sont retirés des menus, la sélectivité alimentaire se renforce. Ainsi, il est suggéré de présenter à nouveau, de manière répétée, les aliments rejetés par les enfants, sans pour autant lui mettre la pression de le manger (Bilodeau, 2024). Ainsi, l’enfant pourra se familiariser avec l’aliment, le regarder, l’analyser, le sentir, le toucher, le manipuler et finalement, y goûter. Il est possible que l’enfant doive recommencer le processus plusieurs fois avant d’apprécier réellement un aliment ; certaines études démontrent qu’il est possible de développer l’intérêt après 20 tentatives !

Écouter la Vidéo :
« Dis-moi… Comment éveiller l’enfant aux différents goûts ? ». Dis-moi – Le développement de l’enfant, 2018, 2 min.

Quoi offrir aux enfants de 1 à 5 ans ?

Gazelle et Potiron

Selon le cadre de référence, « Gazelle et Potiron » référence pertinente en ce qui concerne l’alimentation (Gazelle et potiron, 2017). Ce cadre de référence stipule que :

Le lait maternelIl aide à la croissance ainsi qu’à la maturation du cerveau, des systèmes digestif et immunitaire.
Les aliments nutritifsIls aident à la croissance des os ainsi qu’au renouvellement des muscles.
La saine alimentationElle permet de développer de meilleures capacités d’apprentissage, sert de facteur de protection à la réussite éducative et à l’estime de soi. La saine alimentation aide au développement langagier, psychomoteur et socioaffectif (routine du milieu qui crée un sentiment de sécurité, la culture des aliments, etc.).
La déficience de certains alimentsUne déficience de certains nutriments peut avoir des répercussions négatives sur le développement cognitif, le comportement des tout-petits et augmente le risque de faibles habiletés sociales.
L’exposition à des aliments sains et variésLes enfants, en étant exposés à divers aliments sains et variés, sont plus susceptibles de maintenir de saines habitudes alimentaires et d’obtenir les effets souhaités sur leur santé.

À partir de 6 mois, les enfants peuvent manger des aliments solides : Diversification alimentaire Menée par l’Enfant (DME)

La diversification alimentaire menée par l’enfant, soit la DME, est une manière d’introduire les aliments en laissant le bébé manger par lui-même les aliments en morceaux. Certaines conditions doivent être respectées avant de débuter (INSPQ, 2025) :

✓ Avoir 6 mois ou plus.

✓ Être en santé et avoir un développement normatif selon son âge.

✓ Pouvoir se tenir en position assise sans soutien dans sa chaise haute, et ce, pour l’ensemble de la durée d’un repas, soit de 15 à 20 minutes.

✓ Être en mesure d’agripper un objet, de le porter à sa bouche et de le relâcher.

Quels sont les aliments suggérés ?

1) Il est recommandé de commencer avec les aliments riches en fer.

2) Ensuite, il est possible de poursuivre avec des aliments variés, tels que :

a) Les produits céréaliers

b) Les viandes et les substituts

c) Les légumes et les fruits

d) Le lait et les produits laitiers

e) Les matières grasses

Idées d’aliments à offrir pour les enfants de 6-12 mois (INSPQ, 2025)

Comment préparer les aliments pour la DME ?

Risque d’étouffement. Pour la sécurité des bébés, les aliments qui pourraient causer des risques d’étouffement doivent être évités, tels que les aliments durs, petits et ronds, lisses et collants (INSPQ, 2025).

Texture. Sur le plan de la texture, les aliments offerts doivent être relativement tendres. Le bébé doit être en mesure de les écraser sur son palais avec sa langue.

Les aliments suivants peuvent être servis crus : les bananes, les poires, les pêches, les mures, etc.

D’autres aliments doivent d’abord avoir été cuits : certains légumes, les viandes, les poissons et les fruits durs.

Finalement, les légumineuses et céréales peuvent être utilisés dans une recette de muffin, de crêpe ou en guise de tartinade sur du pain (INSPQ, 2025).

Forme. Les morceaux doivent être suffisamment gros pour que l’enfant soit en mesure de les tenir dans une main et les porter à sa bouche. On doit également pouvoir voir la nourriture qui dépasse du poing fermé de l’enfant jusqu’à ce qu’il devienne de plus en plus habile (INSPQ, 2025).

Écouter la Vidéo :
« La diversification alimentaire menée par l’enfant ». Doctissimo, 2020, 2 min 28

Écouter la Vidéo :
« Quand et comment introduire les aliments complémentaires – En 1 minute ». Naître et grandir, 2020, 1 min.

L’enfant utilise des ustensiles dès l’âge de 9 mois

Pratiquer la prise de la cuillère et du verre tout en s’amusant avec votre enfant

✓ Faire semblant de nourrir les toutous, les animaux jouets ou les poupées, avec une cuillère et un verre.

✓ Vider et remplir de l’eau ou du sable, en prenant un petit verre de plastique.

✓ Remplir un contenant d’eau avec une cuillère, durant la période du bain.

✓ Remplir la cuillère de riz ou de sable et la transvider dans un bol.

En conclusion

✓ Les repas représentent des moments de plaisir partagé et de transmission des valeurs propres à la famille. Il est donc important de profiter de ces moments sans distractions, et que tous les membres de la famille soient assis ensemble à la table pour partager avec plaisir.

✓ Aucun écran durant les repas.

✓ Diminuer le sucre le plus possible.

✓ Il est important de se renseigner sur les aliments à introduire et sur les manières de le faire, telles que la DME.

✓ Établir une routine stable et constante, sans chantage, sans menace.

✓ Dédramatiser, ce n’est pas grave que votre enfant se salisse. Manger proprement est un apprentissage qui nécessite de l’expérience.

✓ Cuisiner avec votre enfant. Vivre des expériences culinaires qui favorisent son ouverture à goûter.

✓ Lire des livres sur les aliments.

✓ Jouer à faire semblant de faire manger les animaux jouets, les poupées, etc.

✓ L’enfant devient autonome en pratiquant : d’abord, il mange avec ses doigts (4-9 mois), puis avec une cuillère (9-18 mois), suivi d’une fourchette (18-24 mois).

✓ Votre enfant doit être sevré (ne plus prendre de bouteille de lait) avant son entrée au CPE Les Marmousets (à partir de 18 mois).

Ressources pour les parents :

Des livres de recettes pour les petits-chefs, pour les enfants

Des livres sur les aliments et la période des repas à lire aux enfants

Des livres pour aider les parents

Des sites internet à consulter pour aller plus loin

Chu Sainte-Justinehttps://www.chusj.org/soins-services/A/Alimentation-du-nourrisson
Naître et grandir
L’introduction des aliments complémentaires
https://naitreetgrandir.com/fr/etape/0_12_mois/alimentation/naitre-grandir-bebe-introduction-aliment-solide-complementaire/
L’Institut National de Santé Publique du Québec
Comment introduire les aliments
https://www.inspq.qc.ca/mieux-vivre/alimentation/aliments/comment-introduire-aliments
La marmite éducative : histoires racontées aux enfants sur l’alimentationhttps://www.lamarmiteeducative.ca/fr/outils/0_0_0_0_0_0_0_0_0_0_0_0_0/serie-dhistoires-pour-les-enfants/

    Médiagraphie

    Beaudet, C., & Info-aidant, S. (2020). La proche aidance au cœur de nos interventions : Récit de pratique au service Info-aidant de L’Appui pour les proches aidants d’aînés.

    Bilodeau, M. (2024). Être un parent sécurisant. L’alimentation du tout petit. 18 mois à 6 ans. Éditions Midi Trente.

    Brousseau, J., & Gagné, K. (2013). 10 stratégies pour favoriser le bon déroulement des repas avec votre tout petit. CHU Sainte-Justine. https://www.chusj.org/

    Côté, S. (2025). Repas : Pas d’écran à table. Naître et grandir. https://naitreetgrandir.com/fr/etape/0_12_mois/alimentation/repas-pas-d-ecran-table/

    Image d’une famille assise à la table tirée de https://fr.freepik.com/vecteurs-libre/hehe-assis-table-conception-personnages_4450376.htm#fromView=search&page=1&position=1&uuid=b074f44b-1218-40e5-a8ec-982fcc0c56dc&new_detail=true

    Image de Gazelle et potiron tirée de https://www.mangerfute.org/cadredereferencegazelleetpotiron/

    Image de l’enfant qui a l’air endormi tirée de https://fr.freepik.com/photos-gratuite/fatigue-garcon-essayant-manger-ses-cereales_5430085.htm#fromView=search&page=1&position=7&uuid=f609ffa9-4ba5-4f78-baf5-d865d7247b9a&query=child+not+wanting+to+eat

    Image de l’enfant qui pleure devant la cuillère tirée de https://fr.freepik.com/photos-gratuite/joli-bebe-noir-maison-ses-parents_30760268.htm#fromView=search&page=1&position=7&uuid=2810aba3-faf8-435c-90c3-c85abe74a858&query=black+child+refusing+food

    Image de l’enfant sur le cellulaire tirée de https://fr.freepik.com/photos-gratuite/enfant-naviguant-son-smartphone-lors-diner-famille_16480386.htm#fromView=search&page=1&position=1&uuid=26d9d656-5313-44d1-a2b4-598e82bf74ad&query=cellphone+with+child+dinner

    Image des beignes vs les fruits tirée de https://fr.freepik.com/photos-gratuite/nourriture-saine-rapide-carte-versus_5200644.htm#fromView=search&page=1&position=2&uuid=a996d417-68e5-4024-b30c-ccc9c513d1dc&query=bad+vs+good+food

    Image de la famille qui mangent ensemble, tirée de https://cdn.shopify.com/s/files/1/0769/0373/files/1100_story_family_dinner_together_large.jpg?v=1505941596

    Image bébé mange seul, tirée de https://cdn.cuisinez-pour-bebe.fr/wp-content/uploads/2024/09/autonomie-a-table-bebe-noe-1-1140×641.jpeg

    INSPQ. (2025). La diversification alimentaire menée par l’enfant (DME). Institut national de santé publique du Québec. https://www.inspq.qc.ca/mieux-vivre/alimentation/aliments/diversification-alimentaire-menee-par-enfant

    Ministère de la Famille. (2014). Gazelle et Potiron, Cadre de référence : Pour créer des environnements favorables à la saine alimentation, au jeu actif et au développement moteur en services de garde éducatifs à l’enfance (publication nº978-2-550-78349-7). https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/publication/Documents/guide_gazelle_potiron.pdf

    Shano, A., Bouchard, M., Duplessis Brochu, M., Grand, P., & Benoit, S. (2024). L’alimentation des enfants de 1 à 5 ans. Éducation Nutrition. https://cdn.ciusss-ouestmtl.gouv.qc.ca

    L’enfant et l’apprentissage de la cuillère, tirée de https://www.educatout.com/edu-conseils/ergotherapie/l-enfant-et-l-apprentissage-de-la-cuillere.htm

    ©️ 2021-2026 Caroline Venne, consultante et pédagogue spécialisée en petite enfance | Centre de la petite enfance Les Marmousets

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